

Écrire comme un geste queer performatif. Ce texte a quelque chose de fascinant. Son influence, voire sa magie, ne m’a pas quittée du début à la fin.
La langue a une puissante force d’évocation qui parle, s’adresse à moi, à d’autres. De bouche à oreille, elle parle d’une quête individuelle, mais sous une forme de transmission, de partage. Une forme partagée, qui touche, qui accroche et retient : “ seule dans ma cellule, continue l’enquête avec moi ”, crois-je entendre. Et cette voix qui continue en sous-texte : “ Je ne vais pas te ménager dans les sauts narratifs, ni dans les niveaux de discours (sur l’Histoire, dans l’histoire. La grande, les petites. Les grandes, la petite. Vérité-intrinsèque-être, fabulation spéculative. Tricoter, détricoter. Un texte cousu au fil académique, des notes personnelles en vrac. Du sujet qui écrit – qui écrit (parfois avec IA) ? qui parle ? qui chante ? – au sujet du mémoire. De la mémoire au mémoire. Moi et “ la merde qui m’entoure ”).
– Thibault Walter
préface : adina secretan
4ème de couverture : thibault walter
relecture : lucas cantori
conception graphique : maurane zaugg
impression : maud bosset – bahnhofstrasse, genève
licence : creative commons cc-by-nc-sa 4.0 - attribution - utilisation non commerciale - partage dans les mêmes conditions 4.0 international · version numériqueouvrage disponible en vente directe à bahnhofstrasse sur rendez-vous: contact@bahnhofstrasse.art…et en librairies :la dispersion, fahrenheit 451, librairie du boulevard, B asta…
isbn : 978-2-9701910-1-8avec le soutien de la loterie romande500 exemplaires160 pages intérieures105x165mm
reliure dos cousu collé